Deuxième dimanche de l'Avent

Iosseph a raconté à Mariam les longues courses exaltées qu’il faisait dans la campagne, tôt le matin aussi. Elle aime le voir courir, exalté par son amour indicible de Dieu.

Fuis, mon bien-aimé,
Sois semblable à une gazelle,
à un jeune faon,
sur les montagnes embaumées ! (Ct 8, 14)

Mon bien-aimé est libre et doit le rester, pense-t-elle.

Puis Mariam reprend le chemin de sa demeure avec sa jarre d’eau fraîche.

Qu’est-ce que Dieu attend de nous? Qu’adviendra-t-il quand nous prendrons maison?

Ah ! que ne m’es-tu un frère,
allaité au sein de ma mère !
Te rencontrant dehors,
je pourrais t’embrasser,
sans que les gens me méprisent.
Je te conduirais, je t’introduirais
dans la maison de ma mère, tu m’enseignerais !
Je te ferais boire un vin parfumé,
ma liqueur de grenades. (Ct 8, 1-2)
Son bras gauche est sous ma tête,
et sa droite m’étreint. (Ct 8, 3)
Je vous en conjure,
filles de Jérusalem,
n’éveillez pas, ne réveillez pas mon amour,
avant l’heure de son bon plaisir. (Ct 8, 4)
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