17e jour

«Je comprends les personnes qui demeurent tristes à cause des graves difficultés qu'elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de la foi de commencer à s'éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis: "Mon âme est exclue de la paix, j'ai oublié le bonheur!"(Lm 3, 17)»

-Pape François, La joie de l'Évangile

 

Témoignage des lecteurs…

En effet, chasser une grande tristesse est parfois complètement au-delà de nos forces.
J’en ai fait moi-même l’expérience, incapable de me libérer d’une tristesse intérieure causée par la perte de mes parents vers l’âge de 5 ans. Un enfant ne peut rien face aux grandes souffrances qui lui arrivent dans la vie. Chaque jour, durant toute mon enfance et mon adolescence, je portais cette douleur d’être sans famille et de vivre toujours avec des étrangers. C’était une tristesse indéfinissable qui ne me quittait jamais même quand je souriais extérieurement. Puis, un soir de Pâques, participant à la veillée pascale où on fête Jésus ressuscité, tout à coup cette tristesse disparut et je reçus une joie nouvelle. À ma grande surprise, les jours suivants, mon dramatique passé ne resurgissait plus constamment comme par le passé. «Il faut permettre à la joie de la foi de s’éveiller». Dans nos pires difficultés, François nous invite à garder ouverte la porte de foi, jusqu’à ce que viennent ces moments de la résurrection promise où la Vie triomphe.
-Marie-Monique
 
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